LaVieD’uneHeroïne/uneVieOrageuseParti_1

Âgée d’une vingtaine d’années,Madeleine traverse les moments les plus pénibles de sa vie.

À travers cette chronique, je vous parle de l’histoire d’une fille, dont la vie se partage entre l’amour et sa vie associative.

Elle est issue d’une famille modeste de 4 enfants dont elle est la benjamine . Elle perdit sa maman très tôt. Dès la naissance.

Présidente d’une ONG Béninoise, elle se bât pour La Défense des droits des femmes, lier cette vie à celle amoureuse, lui rend plus difficile. Sa vie sera truffée d’embûches et de péripéties. Elle rencontre des défis du jour au lendemain qu’elle relève avec perspicacité et brio.

Elle part pour le Burkina Faso à l’âge de 5 ans, où elle devrait aller chez l’une de ses tantes. À cet âge, elle s’était séparée de ses parents très tôt. Elle résidait alors entre chez son homonyme et sa tante grâce à laquelle elle est partie au Burkina Fasso. Scolarisée plus tard avec les enfants de sa tante , Madeleine fut très brillante à l’école, elle était aimée et appréciée par ses encadreurs. Ce qui ne plu pas trop à sa tante, ses enfants ne faisaient le même succès que Madeleine. Pour preuve, elle ne fit pas la première année, juste après la maternelle on l’emmena en 2ème CE.

Durant ses deux années passées, Madeleine connut des souffrances, elle était taciturne, elle ne parlait pas trop à son jeune âge. En partant à l’école, ses enfants recevaient de l’argent et Madeleine non. Pendant les récréations, les enfants de sa tante se moquaient d’elle puisqu’elle ne mangeaient pas tout comme eux.

Et quant au mari de sa tante, il l’aimait comme si c’était son enfant, il l’adorait pour son intelligence, pour ces succès scolaires. Il ne savait rien de ce qui se passait, parce que Madeleine ne lui disait rien.

Pour avoir un peu d’argent, elle passait les week-ends chez son homonyme qui lui donnait quelques sous. De retour à la maison, sa tante le lui prenait et de surcroît de force. Et elle partait à l’école alors bredouille.

Elle n’expliquait rien de tout ça à quelqu’un, elle était très taciturne.

À huit ans, elle revendait les articles de sa tante qui était une commerçante qui revendait des bonbons, des jouets, et autres… Après les cours, elle lui disait de venir à sa boutique avec sa première fille Marie pour chercher les articles qu’elles revendaient sur le marché trottoir. Et quand il y a de la mévente, elle lui grondait, la frappait parfois pensant qu’elle jouait ou n’accordait pas du sérieux au marché. Elle était obligée de pleurer et demander de l’argent pour donner à sa tante pour lui prouver qu’il y a eu de la vente car elle avait peur d’être grondée une fois de plus. Elle en souffrait énormément, et voulait rentrer au pays, au bénin.

La suite.

Laisser un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer